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Shopping de montagne ou montagne de shopping ?

Soumis par Van Tuykom Gaëlle le 18 mai 2007

A l’Atelier Martin, chez Maître Lambert ! Travaillant sous l’œil attentif d’un poster du Campanile Basso, exposée 10 heures par jour aux radiations d’un moulin à prières népalais, ce qui doit arriver va arriver ! Je me suis inscrite au stage montagne…

48h plus tard, me voilà parachutée au centre commando de Marche-les-Dames pour une journée de rencontre. On commence en douceur par une matinée nœuds au pied de la falaise. On s’emmêle un peu mais Thierry, Olivier, Patrick et Evance sont là pour nous démêler. Après une pause casse-croute, on passe à la falaise : rappel, sortie de crevasse et escalade. Petite précision : étant donné cet exercice abominable pour sortir d’une crevasse, mieux vaut ne pas y tomber. Et quand bien même on tomberait, on se casserait sûrement quelque chose, ce qui empêcherait la mise en pratique de la sortie de crevasse !

Pour fêter mon inscription, Babeth me prête ses chaussures de haute montagne que je m’empresse d’aller tester sur l’ancien chemin de fer. Ces chaussures sont magiques, la douleur endort les pieds de manière à ne plus sentir la douleur. Bref, me voilà prête à marcher des heures en souffrant sans souffrir ! Mes pieds sont prêts mais pour le reste ? Une virée shopping s’impose. Après une heure de randonnée dans les rayons et une demi-heure de stretching dans les cabines d’essayage, me voilà parée : un nouveau maillot (faut bien s’entraîner !), un pantalon de haute montagne, un pantalon d’escalade et… un sac à viande en soie. Oui, je sais, Olivier, quelques grammes c’est quelques grammes mais mon degré de rusticité n’a pas encore atteint des sommets.

Si on m’avait dit que pour partir en haute montagne il fallait faire autant de shopping, je serais déjà partie depuis longtemps !
Gaëlle Van Tuykom

Je me présente, je m’appelle Gaëlle, randonneuse à ses heures, architecte la plupart du temps. Architecte, mais pas n’importe où…