Aller au contenu principal

Landelies

Soumis par Goovaerts Monique le 12 February 2012

Dimanche 12 février 2012, en bords de la Sambre transformée en banquise, au pied de la dalle de Landelies, quatre grimpeurs bruxellois sont vite rejoints par deux autres, puis encore deux et encore deux de plus et puis un dernier…. Alors que le thermomètre annonce -10°, ces neuf grimpeurs qui n’ont pas froid aux yeux (par contre je ne vous dis pas l’état des pieds et des doigts) oublient tout pour s’adonner aux plaisirs de la grimpe dans les fissures et sur les grattons sur la Dalle du Fou qui porte décidément bien son nom…
Aux pieds d’une voie, une marmite bouillonne : Claire nous a mitonné une délicieuse soupe aux légumes qui réchauffe les corps et les cœurs ; merci, Claire ! Nous recevons, la visite de deux Françoise, les épouses de deux des grimpeurs. Landelies devient le dernier salon où l’on cause.
L’après-midi, la température monte, mais le soleil espéré n’aura pas pointé son nez, on sent la neige venir et après un arrêt au bistrot, nous rentrons sans encombre.
De cette expérience est née une question : par de telles températures et en dalle, vaut-il mieux grimper en grosses et oublier l’adhérence ou se geler les pieds et privilégier les chaussons ?
Edouard, Gérald, Jacques, Mathieu, Philippe, Sergi, Catherine, Marie et Monique

Monique Goovaerts

Février 2012 : les pingouins viennent en colonie de vacances en Belgique et sont ravis des conditions météo qu’ils y rencontrent.

Charleroi, landelies