Cher Maurice, Tu nous as quittés ce vendredi 2 avril, avec toute ta discrétion habituelle, pour t’en aller rejoindre ta chère Claudine, disparue début janvier.
Toi l’homme fort aux trois D : disponibilité, dévouement, droiture, tu ne souhaitais que la présence de tes proches pour accompagner tes derniers moments.
En janvier, je te disais encore : revoyons-nous, nous pourrons évoquer quelques moments communs et de ta vie consacrée à tous tes amis de la montagne.
0