Le rendez-vous est donné à Usseaux, dans le joli gîte « Pzit-Rei » d’Anna et Claudio. Nous arrivons en ordre dispersé.

Catherine et moi-même tout d’abord, dès le milieu de matinée. Nous profitons tout d’abord du soleil radieux sur la terrasse du refuge, puis nous explorons les sentiers aux alentours du village. André, Anne, Jacques et Martine sont également matinaux, mais à la balade, préfèrent une petite mise en jambe sur les pistes de ski de la station de Sestrière toute proche.

Le samedi 4 février, départ pour les 11 participants à cette aventure.

Tôt dans la matinée, de Liège ou de Bruxelles, par un froid dont on se souviendra encore longtemps.

Après 12 heures de voiture, nous abandonnons les voitures sur un parking au milieu de nulle part,

une vallée enneigée avec en son creux le chemin qui mène au refuge. Une balade fantastique au clair de lune, je m’abstiens d’allumer ma frontale, juste humer l’air frais de la nuit tombante, écouter le silence des géants qui nous entourent, le crissement des raquettes dans la neige et regarder les couleurs de la nuit refléter sur les pentes, les arbres et la rivière gelée : féérique.

Une édition bien sympathique que ce stage Grande Paroi 2011. Tout comme le refuge du Jervis fidèle à sa tradition culinaire,

Roby a mis les petits plats dans les grands et mène les six stagiaires multi-âges et multi-niveaux dans les falaises des alentours, toutes équipées par ses soins.
Pendant le weekend, ambiance locale au Jervis - but de promenade dominicale des autochtones - et pourtant, devant l’affluence, l’équipe du refuge garde le sourire en salle comme en cuisine.

Leçon de glace

Semaine extraordinaire en compagnie de Maître Ocho et ses enseignements pour trouver la bonne voie –glacée- dans des cascades, cathédrales de glace dans le Conca del Pra au Val Pellice, ainsi que dans le parc de glace Falesia dei mutanti, Cereole Real.

Nous le savions déjà, les conditions pour la cascade ne seraient pas idéales. Il était tombé beaucoup de neige et il nous avait été confirmé au refuge que la motoneige ne pourrait pas descendre

au parking de Villanova.

Samedi : journée rouge en France, week-end du Carnaval. Le voyage fut donc fastidieux.
Nous nous retrouvons tous à Torre Pellice, non loin de chez « Gulliver », sauf Edouard, Jean et Dominique, qui nous rejoindront dimanche matin.
Ancienneté oblige, je mène le reste de la troupe à Villanova, terminus pour les voitures.

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